L’esprit CCO permet de réaliser des rêves…

L’esprit CCO permet de réaliser des rêves…

COURIR CONTRE L’OBÉSITÉ ? FICTION OU RÉALITÉ ?

L’idée est née dans le cerveau d’un docteur bienveillant. Mais ce concept avait-t-il une chance d’aboutir à quelque chose de réel et de concret ?

Quand j’ai adhéré à cette association, je ne me suis pas posé toutes ces questions car je suis d’un naturel confiant, et j’aime bien essayer avant de dire que cela ne sert à rien.

Maintenant je dois bien l’avouer publiquement, je n’aime pas courir. Ou plutôt, je devrais dire que je n’aime plus courir pour avoir trop couru dans le cadre de ma profession. Mais les années de sédentarité et la surcharge pondérale sont passés par là, et mon aversion pour la course était peut-être un peu due aussi aux difficultés engendrées par la prise de poids pour exercer cette activité physique.

Après une perte de poids importante, et une longue inactivité physique, mon adhésion à l’association CCO m’a permis de relever le défi de réaliser les 10 kilomètres de Brive, qui à ce jour reste le défi préféré du docteur Maxime Sodji.

Comme écrit dans un article précédent, même avec une forte expérience de l’activité physique, CCO m’a non seulement redonné le courage et la motivation de reprendre la course mais techniquement CCO m’a permis de réapprendre à courir et de pouvoir réaliser un de mes rêves.

Et oui, avant de prendre ma retraite, j’ai toujours rêvé de participer au trail « Les Gendarmes et les Voleurs de Temps » manifestation sportive de haut niveau qui se déroulait à ma porte.

Mais voilà la surcharge pondérale, les interdits médicaux, le regard des autres etc, tout cela rendaient ma participation à cette épreuve impossible.

Mais voilà, ce qui devait arriver arriva, et si le but premier de l’association CCO était d’apprendre ou de réapprendre à courir pour réaliser les 10 kilomètres de Brive en toute sécurité et en toute sérénité, je dois reconnaître humblement, que pour moi, l’aventure a été au delà de tout cela et m’a permis de réaliser un de mes rêves.

En effet, c’est ainsi qu’au sein de l’association j’ai pu connaître solidarité, entraide et bienveillance, mais j’y ai rencontré également l’amitié.

C’est ainsi, que grâce à l’esprit CCO certains d’entre nous, en dehors de toutes compétitions relatives à l’association, ont pu enfin réaliser l’un de leurs rêves.

Une participation au trail «Les Gendarmes et les Voleurs de Temps»

«Les Gendarmes et les Voleurs de Temps» est une épreuve qui est née en 2000 sous l’égide de la Gendarmerie et mis sur pied à l’origine par des militaires de cette arme. Les organisateurs de cette épreuve précisent que la principale victoire ne sera pas forcément celle du chrono, mais celle contre soi-même, face à une belle nature difficile à dompter, sur des parcours surprenants mais aussi exigeants.

C’était aussi le rêve de Lucky.

Ce rêve s’est réalisé, et comme Lucky reste encore sans voix, c’est sa maîtresse qui va vous compter ce rêve.

 

 

 

Petit résumé de ce canitrail mythique :

Les gendarmes et les voleurs de temps…

Alors pour commencer merci mon Lucky d’avoir été là…

Petit chien d’amour, binôme en or, compagnon de tous les jours, un ami, un moteur, mon compagnon de course depuis deux ans…

Merci à la TEAM CANIPAT’87 et à CCO pour leur bienveillance et leur encouragements…

Comment dire vous êtes juste exceptionnels et je suis fière de faire partie de vos teams…

Tous un petit mot réconfortant vraiment on ne peut pas rencontrer de personnes avec un aussi grand cœur que vous…

Avec un MERCI tout particulier à Marie Mendoza CANIPAT’87 qui, quand j’étais à bout de force, à un kilomètre de l’arrivée m’a saisi la main et m’a embarquée avec elle en me motivant.

Sans l’aide de Marie j’aurais peu être jeté l’éponge avec cette dernière côte et des escaliers à la suite qui auraient eu raison de ma motivation.

Vraiment un grand merci.

Le déroulement de mon trail, qui était une grande première pour moi, pour information, ce trail était un objectif secret qui me tenait à cœur depuis pas mal d’années… donc autant dire que mon émotion était grande et mon stress tout aussi important…

Le départ c’est très bien passé, malgré la grande appréhension que j’avais de me trouver dans un départ de masse avec la peur que mon petit chien se fasse agresser par d’autre…

Dès le premier kilomètre je garde en tête mes consignes: «tenir Lulu serré» mais courir en même temps dans un champ pas simple, j’avais peur de me faire mal à la cheville donc un départ pas au top, car trop parasité par ma peur pour Lucky…

Alors, tout doucement — piano piano — et bien derrière la meute, de peur de gêner les avions de chasse, mais au final cela c’est bien passé.

Puis on pénètre entre dans les bois, et là, je me sens seule et molle. Lulu ne tracte pas du tout. Ma motivation m’a abandonné et je me sens hyper nulle…

Puis arrive le ravito, les copains de CANIPAT’87 sont là et m’encouragent ! Je repars un peu plus dynamique mais des petits murs ont raison de mon souffle et de mes jambes, et Lulu est dans le même état que moi…

Mais on s’accroche ! Puis voici Linda Peterson Jaccard de CANIPAT aussi que je récupère à un point d’eau canin. J’essaie de m’accrocher mais elle est plus en jambe que moi et je n’arrive pas à suivre…

Sur les derniers kilomètres je marche dans certaines côtes, ceci dit Lulu se cale facilement à moi et ainsi nous sommes en complète symbiose, Lulu est très attentif et bien veillant, il fait très attention à moi.

Et puis le dernier kilomètre arrive. J’ai encore des jambes dans les descentes, et j’arrive à récupérer un peu, mais les côtes sont catastrophiques, enfin je marche, ce que j’ai beaucoup de mal à faire par orgueil habituellement… Lol 😂

Et, au dernier kilomètre, arrive Marie . Elle me sent en difficulté et m’attrape la main. Marie m’entraîne avec elle et son binôme canin. Je m’adapte à sa course et je me colle à son effort, maintenant je suis Marie, car pas question d’abandonner maintenant ! Et hop Lucky repart de le sentir gaillard, nous gravissons ces fichus escaliers en marchant et hop Lucky repart.

Je reste avec Marie, et je ne fais plus qu’une avec elle, je la suis au plus près, et ensemble, on se speed pour finir au mieux et le plus vite que l’on peut…

Avec Marie, nous franchissons la ligne d’arrivée en se donnant la main…

Moralité : je suis pas prête pour les côtes sévères, il faut y travailler à présent … Alors on se motive pour le prochain. Une magnifique expérience mais Marc m’a énormément manqué sur un premier challenge trail il a toujours été là dans mes gros challenges… une expérience hors norme et mes clubs CC0 et CANIPAT’87 sont formidables, merci à tous.

Merci mon Lucky.

Le rêve de Lucky vient de vous être compté. Mais pourquoi trois lascars qui totalisent près de 178 printemps à eux tous, décident de réaliser un trail de 20 kilomètres ?

Car ce n’est pas moins de 178 printemps que totalisent au compteur nos trois compères. C’est dire si de l’expérience ils en ont ! Ils en ont connu des situations, des manifestations et des épreuves.

Et pourtant, ils leur manquaient une facette dans leur parcours, celle d’un trail de 20 kilomètres.

Pourquoi réaliser un trail de 20 kilomètres ?

Nouveau défi ?

Nouveau coup de folie ?

Poursuite d’un travail et d’un entretien de longue haleine ?

Goût de la découverte ?

Envie de se dépasser ?

Envie de se surpasser ?

Désir de découvrir des sensations nouvelles ?

Envie de parachever et de concrétiser les idées mises en place par un docteur bienveillant et soucieux de son prochain et sans qui rien de cela ne serait arrivé ?

Plaisir de poursuivre une aventure incroyable entre amis ?

Peut-être tout simplement un peu de tout cela ?

L’engagement à cette épreuve semblait bien loin à nos trois lascars, et pourtant le jour « J » est bien vite arrivé ! Arrivé avec ses incertitudes, ses doutes, ses interrogations et ses inquiétudes.

Aussi, ce n’est pas sans une certaine émotion que nos trois gaillards se sont élancés à l’attaque d’une épreuve inédite pour eux.

Au départ, juré craché, c’est ensemble qu’ils vont surmonter et vaincre cette épreuve.

Les kilomètres ont alors commencé à être avalés tout doucement.

Au fur et à mesure, les foulées se sont faites plus rassurantes et plus déterminées, et nos compères sont restés attentifs et bien veillants au devenir et à la souffrance de l’autre.

Le parcours était certainement très beau mais la concentration était primordiale, car rien n’était facile, un parcours tortueux, un très gros dénivelé, de la boue, des cailloux glissants, des racines vicieuses, des candidats pressés qui doublent, des candidats arrêtés qui gênent, une reprise de souffle court après une grosse montée, un genou douloureux dans les descentes difficiles, une crampe à la plante du pied, des pertes d’équilibre, une chute (sans gravité), un poste de ravitaillement attendu avec impatience en raison de la soif, beaucoup de souffrance, mais aussi beaucoup de soutien et de bienveillance au sein de notre trio de 178 printemps, qui comme un seul bloc, a progressé ensemble et c’est ensemble et heureux que ce premier trail de 20 kilomètres a été réalisé pour chacun d’eux et terminé ensemble comme un seul homme, et cela en étant fidèle à la devise de CCO.

«SEUL ON VA VITE, ENSEMBLE ON VA PLUS LOIN»

Avec nos félicitations pour Lucky et sa maîtresse, qui ont également réalisé leur rêve, bravo à tous…

COURIR CONTRE L’OBÉSITÉ N’EST PAS UNE FICTION MAIS BIEN UNE RÉALITÉ, et L’esprit CCO permet de réaliser des rêves et de gravir les montagnes en attendant de les déplacer…

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